Ce qui tourne, ce qui est sauvegardé, ce qui se passe si ça casse
Une page d'état sert à deux moments : quand tout va bien, elle prouve qu'on surveille ; quand rien ne va, elle évite d'avoir à demander.
Ce que la machine vérifie toute seule, toutes les heures
Le disque
L'espace restant est suivi, et surtout sa vitesse de remplissage : l'alerte annonce une date — « plein dans environ 23 jours » —, pas un pourcentage qu'il faudrait interpréter.
La sauvegarde
Une sauvegarde qui n'a pas tourné cette nuit remonte le matin. Une sauvegarde dont personne ne vérifie qu'elle existe n'est pas une sauvegarde.
Les tâches de fond
Alertes, résumés du soir, rapports mensuels : si la tâche horaire ne s'est pas exécutée, ça se voit sur l'écran de diagnostic.
Les paiements
L'état complet de la chaîne d'encaissement — clés, webhook, dernier événement reçu — est affiché en clair sur un écran d'administration.
Ce qui se passe si le serveur brûle
Ce n'est pas une hypothèse théorique : un centre de données a déjà brûlé en France, et des entreprises y ont perdu leurs données. Voici notre réponse, écrite, avec ses chiffres.
- Sauvegarde locale, chaque nuit. Base et fichiers. Elle couvre la fausse manœuvre — l'incident le plus fréquent, de très loin.
- Sauvegarde hors site, chiffrée, chaque nuit. Elle part sur un stockage distant, chiffrée avant de quitter le serveur : celui qui héberge la copie ne peut pas la lire.
- Perte de données maximale visée : 24 heures (une journée de saisie). C'est la conséquence directe d'une sauvegarde quotidienne, et nous préférons l'écrire que de laisser imaginer mieux.
- Remise en service visée : 24 heures après décision, sur une machine neuve. La reconstruction complète est scriptée et a été jouée : ce n'est pas une procédure écrite dans un classeur, c'est une commande.
- La clé de chiffrement des sauvegardes est conservée hors du serveur. Une sauvegarde chiffrée dont la clé brûle avec la machine ne sert à rien.
Nous n'avons pas de page d'état automatique en temps réel. Elle viendra. Aujourd'hui, un incident est annoncé par e-mail aux comptes concernés, et cette page est mise à jour.
Un incident en cours ? Écrivez à contact@klencio.com — voir aussi nos délais d'intervention.
Un serveur, en Allemagne, et nous l'écrivons
KLENCIO tourne sur un serveur dédié OVHcloud situé à Limburg, en Allemagne — donc dans l'Union européenne, mais pas en France. Beaucoup d'éditeurs écrivent « hébergé en Europe » en laissant croire à la France. Nous écrivons la ville.
Conséquence concrète : si un marché public exige un hébergement sur le territoire français, KLENCIO n'y répond pas aujourd'hui. Autant le savoir avant de monter un dossier.
La base de données n'est joignable que depuis la machine elle-même. Les fichiers (photos, documents du personnel) sont stockés hors du dossier public du serveur web : aucune adresse ne permet de les atteindre sans passer par un contrôle de droits.
Aucun pentest tiers à ce jour. Nous ne l'avons pas fait faire, et nous ne le laisserons pas croire. C'est écrit ici, sur la page Sécurité, et dans notre dossier de sous-traitance.